"J'ai tendance à croire que le savoir scientifique a des propriétés fractales ; que peu importe ce que nous apprenons, ce qui reste, aussi petit que cela puisse paraître, est tout aussi infiniment complexe que le tout ne l'était au départ. Tel est, je pense, le secret de l'Univers."

— Isaac Asimov I, Asimov: A Memoir – 1995

Visualisation artistique du système étudié

Fun fact : ne vous laissez pas tromper par la vision artistique. Ces petits moteurs travaillent à plus de 100 pas par seconde, ce qui correspondrait à 360 km/h si nous, humains, marchions à 100 pas par seconde.

La Recherche

Les cellules possèdent des autoroutes internes appelées microtubules. De minuscules protéines motrices marchent dessus à des vitesses incroyables — l'équivalent de 200 km/h. J'ai construit des simulations Monte Carlo cinétiques pour comprendre comment cette marche affecte la stabilité de l'autoroute, en collaboration avec des biologistes du CEA Grenoble.

En savoir plus

Les microtubules sont des filaments structurels composés d'unités de protéine tubuline arrangées en réseau cylindrique. Les protéines motrices (kinésine, dynéine) transportent des cargaisons le long de ces rails à l'échelle nanométrique.

Ma recherche s'est concentrée sur le couplage mécanique entre le pas des moteurs et le réseau. J'ai analysé le paysage énergétique des interactions tubuline-tubuline et comment la liaison transitoire des moteurs affecte la stabilité locale.

L'idée clé : une déstabilisation faible crée des lacunes mobiles qui diffusent à travers le réseau — menant soit à la fracture (sans tubuline libre) soit à une réparation localisée. Ce travail fait le pont entre physique théorique et biologie expérimentale.

En Préparation 2026

Un article méthodologique sur les simulations Monte Carlo cinétiques efficaces

Documentant une avancée significative en performance réalisée durant cette recherche